« Je n’ai pas besoin d’attendre que la tempête passe pour vivre. Je peux vivre sous la tempête. »
Chaque matin, Elena se réveille avant l’aube pour aller sur « sa » falaise et regarder le soleil se lever. Pendant ce court instant, elle oublie sa souffrance, son deuil, et le sablier qui s’égrène inexorablement dans sa poitrine. Alors quand Kayce s’incruste dans cette bulle intime, elle voit rouge. Qu’importe qu’il se soit donné comme mission de lui faire dépasser sa souffrance ; qu’importe que son regard reflète une douleur aussi abyssale que la sienne ; qu’importe qu’il éveille en elle des envies longtemps oubliées : elle refuse tout en bloc. De toute façon, elle n’a pas le choix : dans quatre-vingt-dix jours, elle ne sera plus là.
Présence de trigger warnings dans ce roman



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